vendredi 6 janvier 2012

Sénégalais de l'extérieur, "on nous tue à l'extérieur"...

Dès qu'un occidental est mal dans sa peau il s'en prend aux noirs? Est ce parce-que notre subconscient nous a predisposé à considerer le noir comme étant une proie facile sur laquelle se defouler n'entraine aucune consequence? toujours est-il qu'à la violence, je propose la violence comme réponse...mais une violence qui ne dit pas son nom, genre communaute internationale...
Posté par: Yatera Triangle

Nous Africains, nous sommes un peuple affable, créatif pour le bien de l'humanité, le monde rayonne par nos arts, peinture, musique, etc... nous ne sommes pas portés à la violence, l'esprit de violence a été importé par "L'autre" (les blancs).

Les médias occidentaux mettent le zoom sur de nos jeunes noirs en terme de "délinquents" au motif qu'ils fument leur bédos.

Mais quand il s'agit de leurs rejettons bien tout blanc, ils parlent de "faits de sociétés" et qu'il faut faire des compagnes de préventions de lutte contre le tabagisme, l'alcoolisme, le viol en bande organisé...

Regardez bien et faites une analyse correcte des faits divers. Tous les crimes horribles, des actes barbares voire démoniaque qui se commettent en France et aussi bien ailleurs, sont commis par qui ? Bien que par des individus "bien tout blanc" !.
Les deux sénégalais qui ont été sauvagement tués en Italie ce mardi 13 décembre à Florence. Modou Samb âgé de 40 ans et Mor Diop vieux de 54 ans, la presse nous a annoncé qu’il s’agissait de deux morts et d’un blessé grave, mais en réalité ce sont trois blessés graves qui étaient dans le coma à l'hôpital Careggi de Florence. Il s’agissait de Moustapha Dieng, 34 ans, de Mor Sougou, 32 ans, et de Cheikh Mbengue âgé de 42 ans.
Je ne trouve aucune éxcuse à ce lâche mais la presse oui (dépréssif et diabétique), la vérité est qu'une nouvelle génération de lâche psychotique n'ont plus le courage de se suicider dans leur coin ?.
Donc effectue des carnages aux noirs dans le but de se motivier (la peur d'affronter leurs actes de lacheté et l'aider à appuyer sur la détente après leur crime).
Le point le plus malheureux est qu'il se permet de choisir des noirs en pensant que tout nous est permis. Que l'on peut tout faire aux noirs en Italie sans état d'âme !
Est ce que le Sénégalais de l'exterieur peut faire confiance à son Sénégal natal : son gouvernement pour exiger le minimum de securité. Le gouvermenet Sénégalais doit exiger l'application des sanctions afin de faire comprendre aux gouvernements Européens qu'il protège ses ressortissants et que ses ressortissants "doivent être protègés".
(Khadafi a fait chanter la Suisse lors de l'arrestation de son fils. Vous commencez à comprendre pourquoi ?).
 
Par diasporaenligne.net

L'ANC fête ses 100 ans


Le Congrès National Africain (ANC) fête ses 100 ans à compter de ce vendredi.

Les responsables de l'ancien mouvement de libération prévoient une célébration en grande pompe avec un parterre d'invités de marque.

La direction du parti s’est dit prête à accueillir environ 100 milles personnes, c’est le chiffre des sympathisants de la formation politique.

Egalement attendus pour cette célébration, 46 chefs d’état dont les présidents ghanéen, namibien et mozambicain.

Les festivités qui vont durer trois jours se feront aussi en présence de 80 partis politiques et mouvements de libération.

Un tournoi de golf, va consacrer le lancement. Le golf qui est un sport peu populaire en Afrique du sud est le nouveau passe temps favori de la nouvelle bourgeoisie de l’ ANC.

Samedi, place à des activités plus populaires avec notamment l’organisation d’un concert géant et le lendemain l’aspect politique prendra le relais avec un discours du président Zuma.

La grande inconnue c’est Nelson Mandela. Les organisateurs l’attendent ou du moins espèrent qu’il pourra effectuer le déplacement.

Mais on ignore si l’ancien président Nelson Mandela qui est déjà dans sa 94e année est encore capable de se déplacer.


Africatime.com

jeudi 5 janvier 2012

George Weah, Youssou Ndour… Kabasele Joseph : les stars et la politique

Les stars du sport et de la musique envahissent les arènes politiques. Le Libérien George Weah, le Sénégalais Youssou Ndour ont brûlé la politesse aux politiciens pour les affronter sur leur propre terrain. Auparavant, le Congolais Kabasele Joseph chantait avec autant de conviction et d’engagement l’auto-détermination du Congo-Léopoldville, l’unité nationale et la fierté d’être congolais. De son côté, le précurseur Adou Elenga s’était mis sur l’avant-scène en sonnant l’hallali du colonialisme avec son intarissable chanson «Ata Ndele, mokili ekobaluka» (Ndlr : Tôt ou tard, le monde changera). Ras-le-bol, disent les uns. Vent de changement, rajoutent les autres.

L’artiste international, le Sénégalais Youssou Ndour vient de se déclarer candidat à la présidence de la République de son pays pour la présidentielle de février 2012. «Je suis candidat à l’alternative de l’alternance», a-t-il déclaré, avant de tracer en deux lignes son programme. «Si je suis élu, je réduirais le train de vie de l’Etat et je m’attacherais à l’auto-suffisance alimentaire qui sera une réalité à la fin de mon mandat», a-t-il précisé.

Musicien professionnel de son état, Youssou Ndour est devenu un grand homme d’affaires, s’appuyant sur un vaste réseau de médias. Il affiche nettement ses ambitions de faire de son groupe une multinationale. Aussi, estime-t-il que sa candidature est un devoir patriotique «pour faire un meilleur don de soi».

Les premiers propos de Youssou Ndour sont très significatifs. Ils sont à la fois une expression personnelle et citoyenne, un état d’esprit de tout homme progressiste, un état des lieux d’une nation. Enfin, une manifestation qui précède et accompagne tout élan de changement pour briser l’immobilisme, diversifier les sources du progrès.

Bien avant Youssou Ndour, une autre star avait pris la même décision. Il s’agit du Libérien George Weah, un dieu des stades et du ballon. Alors que son pays était déchiré par une guerre fratricide des plus féroces, il s’est occupé entièrement de l’équipe nationale de football du Liberia. Manager, entraîneur, joueur, il était tout à la fois jusqu’au seul bailleur de fonds.

Dès qu’un semblant de calme est revenu au Liberia grâce au concours de la communauté internationale, il crut bon de poursuivre son action dans le domaine politique. Il s’est alors porté candidat à la présidence de la République. Certainement qu’il aurait tenu les mêmes propos que Youssou Ndour : «C’est un devoir patriotique pour donner le meilleur de soi».

Que l’on dise de Youssou Ndour et de George Weah qu’ils auraient dû rester stars, le premier répond simplement que «la politique est une fonction et non une profession». Il peut demeurer musicien ou footballeur, mais faire correctement la politique. Le contraire est difficile à réaliser.

FRUSTRATION, CHANGEMENT

Aussi, un artiste qui sort de son milieu de prédilection pour la politique, voilà qui pousse loin la réflexion. Comme pour dire que quelque chose ne marche pas bien dans ce domaine et qu’une nouvelle impulsion s’avère nécessaire. Qu’il y a un ras-le-bol qui suscite une réaction de tout citoyen.

L’écrivain nigérian Wole Soyinka en avait ras-le-bol de ce Nigeria caporaliste, corrompu. Il était allé au-delà de la simple écriture.

On en dirait autant de George Weah devant l’horreur des groupes armés qui décimaient son pays. Le Liberia était déchiré, écartelé. Il avait décidé de prendre la place des politiciens dans l’espoir de recoller les morceaux pour bâtir un nouveau pays en remettant le Liberia sur les voies des Etats viables.

Certes, le Sénégal est le seul pays africain qui n’ait pas connu de coups d’Etat. L’alternance s’est toujours opérée de façon démocratique. Mais la tendance à un certain atavisme conduisant à une dérive autoritaire exaspère les Sénégalais, empoisonne le climat politique et social. Youssou Ndour a certainement trouvé les mots justes en parlant de «l’alternative à l’alternance». Si le Sénégal peut se féliciter donc de l’alternance politique, l’obsession aux privilèges du pouvoir supplante les préoccupations de la société, retarde la réalisation de grands projets communautaires, au-delà les principaux programmes de développement national.

DE ADOU ELENGA A TABU LEY

Les stars africaines ont toujours été à l’avant-garde de grands mouvements d’auto-détermination, de l’émancipation de l’Afrique. A moins que l’on méprise leur métier et leur place au sein de la société en les prenant pour des laisser-pour - compte.

La RDC peut être citée en exemple. En effet, dans les années 50, Adou Elenga avait brisé la glace en chantant «Ata Ndele…». Traduisez «Tôt ou tard». Il affirmait que le cours de l’histoire était irréversible ; que le changement inéluctable et incontournable. Il dénonçait ainsi la mauvaise gouvernance, l’oppression du colonisateur. Arrêté, jeté en prison, rien n’y fit. Le temps a fini par lui donner raison pendant que sa chanson demeure toujours de brûlante actualité. Inoxydable, souligneraient les autres.

A l’orée de l’accession du Congo à l’indépendance, Kabasele Joseph, alias Kallé Jeef, cette voix limpide et charmante, lança «Indépendance cha cha» pour saluer ce moment historique de notre pays, l’accession à la souveraineté nationale, le 30 juin 1960. Mû par ce sentiment nationaliste, Kallé Jeef ne cessait de prôner l’unité nationale, de rappeler les souhaits exaucés du peuple congolais pour prendre la direction de ce Congo, de préserver et de sauvegarder le patrimoine national. Le majestueux fleuve, les rivières Kasaï, de l’Equateur, le cuivre du Katanga, les minerais du Kivu… sont toutes les richesses du Congo. Qu’il faille bien les gérer dans l’intérêt supérieur des Congolais. Il est demeuré nationaliste jusqu’au-boutiste à telle enseigne que sa mort avait soulevé une certaine polémique au sein de la classe politique au pouvoir à cette époque.

Tabu Ley Rochereau n’est pas demeuré en reste. Il s’était inscrit dans la même lignée que Kabasele Joseph pour mettre en exergue les potentialités congolaises. Notamment le léopard, le bois, la pointe d’ivoire, le diamant, l’okapi, le barrage d’Inga… autant de ressources naturelles qui font de la RDC un pays riche. Bien plus, Tabu Ley souligne dans ses chansons, le rôle éminent et déterminant du Congo en Afrique. Dans «Congo nouveau, Afrique nouvelle», il se tourne vers la classe politique en vue de l’inviter à plus de hautes responsabilités politiques pour qu’elle prenne la juste mesure de cette position géostratégique de la RDC au cœur de l’Afrique. C’est dans ces entrefaites qu’il a fini par faire son entrée, de façon active, en politique.

DES SIGNES AVANT-COUREURS

Loin de ces musiciens qui versent dans l’idolâtrie du contexte culturel du «Théâtre de chez nous», l’entrée des stars africaines en politique n’est nullement un fait divers. Mieux que cela, elle constitue des moments historiques qui s’inscrivent dans la quête d’un «Nouvel ordre national et africain».

Que ces moments signifient à la fois un ras-le-bol qui caractérise ces discussions byzantines dont raffolent les acteurs politiques africains, oubliant sûrement l’essentiel. Qu’il est temps que les Africains s’assument afin de réaliser le «grand rêve africain» dans ce monde en pleine mutation. Que seule la mauvaise gouvernance fait de cette Afrique riche, une Afrique de pauvres, de misères, de fatalité.

Et pourtant, le joueur le mieux payé au monde est un Africain : le Camerounais Samuel Etoo. Les grandes maisons d’édition de disques en Europe tomberaient toutes en faillite à l’image de leurs banques n’eussent été les musiciens de la trempe du Sénégalais Youssou Ndour, du Malien Salif Keita, des Congolais Ray Lema, Koffi Olomide, Papa Wemba, de la Capverdienne Cesaria Evora, et nous en passons de meilleurs.

Les stars africaines en politique, serait-ce déjà le «Printemps africain» ?....

Par Freddy Monsa Iyaka Duku

En Libye, le chef du CNT craint une "guerre civile"


La Libye risque de sombrer dans la guerre civile si les milices révolutionnaires qui ont contribué à la chute de Mouammar Kadhafi ne rentrent pas dans le rang, a déclaré mercredi 4 janvier le président du Conseil national de transition (CNT), Moustapha Abdeljalil.

 




Mardi, des affrontements armés entre une milice locale et des combattants originaires de la ville de Misrata ont fait quatre morts et au moins cinq blessés à Tripoli. En fin d'après-midi, la tension était perceptible dans la capitale, où plusieurs quartiers ont été fermés à la circulation.


Plusieurs milices se sont installées dans des bâtiments officiels ou encore dans des résidences et fermes appartenant à des responsables de l'ancien régime. D'autres tiennent des barrages dans des points stratégiques de Tripoli. Ces milices disposent d'importants stocks d'armes légères et lourdes, puisés notamment dans l'arsenal de l'ancien régime.





 

mercredi 4 janvier 2012

Afrique en marche

Le président sénégalais réitère sa disponibilité à poursuivre le dialogue avec la rébellion de Casamance

DAKAR -- Le président sénégalais Abdoulaye Wade, a réitéré sa disponibilité à poursuivre le dialogue avec le Mouvement des Forces démocratiques de la Casamance (MFDC, rébellion), en vue d'une solution pacifique à la crise politico-militaire qui secoue le sud du pays depuis 1982. "Une fois de plus, je réitère la disponibilité du gouvernement à poursuivre le dialogue avec le MFDC pour une solution pacifique de la crise et à mettre en œuvre les mesures de réinsertion sociale en faveur de tous ceux qui acceptent de déposer les armes, a-t-il affirmé dans son message à la nation à l'occasion du nouvel an.

Nigeria : le président Jonathan promet une meilleure sécurité en 2012

ABUJA -- Le président nigérian Goodluck Jonathan a promis dimanche d'améliorer les conditions de vie et de renforcer la sécurité des Nigérians et de leurs propriétés en 2012. Dans son message de vœux à l'occasion de Nouvel An, le président Jonathan a appelé ses compatriotes à ne pas perdre espoir à cause des défis actuels auxquels est confronté le pays, affirmant que son gouvernement était prêt à les relever. En dépit des défis de 2011, le Nigeria a réalisé des développements remarquables et positifs, a-t-il déclaré.

Burundi : le président Nkurunziza insiste sur un dialogue inclusif

BUJUMBURA -- Dans son message à la nation du 31 décembre 2011, le président burundais Pierre Nkurunziza a réitéré le refus de son gouvernement de dialoguer seulement avec un groupe isolé d'hommes politiques. Ces hommes politiques "demandent le dialogue et refusent de s’asseoir avec les autres politiciens ou frères burundais. Nous leur rappelons la position qui est la nôtre : nous ne ferons pas de dialogue avec un groupe isolé en excluant les autres et nous ne tomberons jamais dans le piège de faire que les politiciens se prétendent être au-dessus des autres citoyens burundais", a déclaré le président Nkurunziza.

Sénégal : Wade affirme sa volonté d'organiser une élection présidentielle sans problèmes

DAKAR -- Le président sénégalais Abdoulaye Wade a assuré samedi, dans son message de nouvel an, sa volonté d'organiser une élection présidentielle sans problèmes en février 2012. "Je m'acquitterai de mon devoir constitutionnel de garant du fonctionnement régulier des Institutions et de l'ordre public pour la bonne tenue d'élection, de sorte qu'au lendemain du scrutin, chacun puisse vaquer librement à ses occupations", a-t-il affirmé. Il a ajouté que la violence, sous quelque forme que ce soit, est "inacceptable ".

Par afrinfos